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prix de la Femme Renarde

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La mauvaise habitude d’être soi a obtenu le prix de la nouvelle la Femme Renarde 2011. Le livre de Franz Bartelt, La mort d’Edgar, a obtenu le même prix. C’est ce qu’on appelle un ex-æquo, et on ne peut regretter qu’une chose, c’est que l’ex-æquo ne soit pas une règle et une contamination : il ne faudrait jamais être seul à affronter les bonnes nouvelles. J’ai rencontré Frédérique Martin, Frédérique Clémençon, Frédéric Monlouis-Félicité, Emmanuelle Urien, Marcus Malte, Catherine Thernaux, Shmuel T. Meyer, Delphine Montalant, l’éditrice d’Atelier In8… lors de ces deux jours, les salons servent aussi à ça, découvrir de nouveaux auteurs, se trouver des alliés. Je suis toujours aussi peu à l’aise dès qu’il y a plus de deux personnes autour de moi, mais il y a aussi eu de belles rencontres avec des lecteurs, un débat, une lecture. J’ai retrouvé Serge Joncour, encore éberlué par une récente affaire. Un prix est une injustice faite de hasards, j’imagine qu’il ne faut donc rien en conclure. Merci à Jacques Griffault, pour sa gentillesse, sa capacité à organiser des complots positifs. Merci à Caroline et Nadège, les libraires de la Femme Renarde, à qui j’ai trop peu parlé, trop embarrassé. Cela se passait à Lauzerte. Quentin n’était pas là, mais des bocaux locaux et des magrets sont arrivés jusqu’à lui. Eric Holder était là lui, et nous avons parlé, pas autant que je l’aurais voulu, et c’était comme toujours un beau moment.

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